Le cadre physique et géographique, tout comme les riches ressources existantes dans cette contrée ont représenté depuis toujours une source de développement pour les communautés humaines existantes. On a trouvé des vestiges et des traces qui démontrent le fait que ce territoire a été habité a partir du paléolithique supérieur.
A l’époque du bronze on a signalé la présence des traques et des geto-daques. Le Bassin de la ville a été pour longtemps partie composante du grand Etat centralisé et indépendant crée par Burebista. Le vaste matériel ethnographique, folklorique et linguistique, tout comme les témoignages, nous confirment l’ethnogenèse, l’ancienneté et la continuité du peuple roumain sur ces terres.
Les premières informations écrites concernant la ville ne nous la présentent comme un centre minier développé ayant l’aspect d’une ville médiévale avec les propres formes d’organisation et avec une administration spécifique pour les localités libres a cette époque –la, étant soumise seulement a l’autorité centrale de l’état.
La première attestation documentaire est apparue avec six siècles en avant, en 1329, au moment ou la chancellerie du roi Carol Robert a émis un document ou on a mentionné, pour la première fois, la ville de Baia Mare sous le nom de « Rivulus Dominarum » ( « La Rivière des Dames »). Les plus vastes informations concernant l’organisation administrative, l’éligibilité des organismes administratives et leurs attributions nous parviennent par l’intermédiaire d’un document privilégié émis par la chancellerie du roi Louis le I er d’Anjou, le 20 septembre 1347. L’Hôtel des Monnaies de Baia Mare est mentionné pour la première fois en 1411 et présenté comme le plus renommé atelier de ce type de Transylvanie.
En 1446, le domaine de Baia Mare avec toutes ses mines devient la propriété de la famille Corvin pour les prouves de courage de Iancu de Hunedoara contre l’invasion ottomane. A ses ordres on a commencé la construction de la cathédrale Saint Etienne ayant comme annexe « La Tour d’Etienne ».
En 1469 Matei Corvin a émis un document bien important pour les citoyens de la ville : il s’agit du droit de fortifier le système de protection avec de hauts murs, des cloisons, des fonces, des palissades ayant le rôle de protéger la communauté contre les assauts venus du dehors. Baia Mare a reçu l’aspect d’une cité bien forte, ce qui dérive des mots : « castrum » ou « castellum », ajoutés plus tard au nom de la localité afin d’identifier le caractère fortifié.
L’année 1490 a représenté une période néfaste pour les citoyens de la ville. La localité a été pour quelque temps occupée par les troupes polonaises du prince Jean Albert.
En 1526 la ville de Baia Mare devient la propriété du prince Jean Zapoloya, période pendant laquelle on a enregistré un déclin de la vie économique locale, a cause des nombreuses disputes, concessions et ventes entre les princes de la région.
L’année 1547 est remarquable pour la création d’une importante institution d’enseignement ; il s’agit de « Schola Rivulina », qui appartenait au culte reformé. Cette école s’est affirmée pendant plus de 2 siècles comme un véritable berceau de la culture, en fournissant un grand nombre des spécialistes pour l’Eglise, les fonctions administratives et celles qui appartenaient au domaine minier.
Afin d’exprimer sa reconnaissance pour l’abolition des dettes par Michel le Brave, en 1600, l’administrateur des mines Felician Herbstein a ordonné l’émission, a l’Hôtel des Monnaies de Baia Mare, d’une médaille d’or qui représente le visage du seigneur, en realisant l’une des plus représentatives vestiges du domaine numismatique.
En 1703, le célèbre capitaine, Pintea Viteazul, participait avec ses détachements, avec Francisc Rakoczi le II eme, à la lutte qui avait comme principal but la libération de la ville occupée par les Autrichiens.
En 1748 les autorités autrichiennes ont crée a Baia Mare L’Inspectorat Minier (l’Inspecteur Obermat), motif pour lequel on a construit un bâtiment adéquat et un Nouveau Hôtel des Monnaies.
L’année 1889 est celui de la parution du premier journal en roumain « Gutinul », une publication hebdomadaire ayant un profile socio- littéraire et économique.
Cette courte présentation du profile historique de la localité devait être complétée par la mention des données liées des constructions et des monuments représentatives, qui ont apporté et emporté la gloire de ces contrées.
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